From: The Encyclopedia of Canada's Peoples/French/Richard Jones
Information on French immigration in one important period can be found in Bernard Pénisson, “L’émigration française au Canada (1882–29),” in Université de Paris I, Centre de recherches d’histoire nord-américaine, L’émigration française: études de cas: Algérie–Canada–États-Unis (Paris, 1985), 51–106. Pierre Savard’s study, Le consulat de France à Québec et à Montréal de 1859 à 1914 Quebec City, 1970), contains a chapter on immigration and, in particular, the role played by French consuls in Quebec in this question. On French immigration since 1945, see Richard Jones, “Spécificités de l’immigration française au Canada au lendemain de la Deuxième guerre mondiale,” Revue européenne des migrations internationales (1986), 127–43, and Francis Leblond’s unpublished master’s thesis, L’immigration française au canada de 1945 à 1960: pourquoi si peu d’immigrants français? (Quebec City, 1993). Reginald Whitaker describes the security screening of post-war French immigrants in Double Standard: The Secret History of Canadian Immigration (Toronto, 1987).
Material on the early immigration of clergy to Quebec is available in Claude Galarneau, La France devant l’opinion canadienne (1760–15) (Quebec City, 1970). An examination of the same question for later periods may be found in Benoît Lévesque, “Les communautés religieuses françaises au Québec: une émigration utopique? (1837–76),” in Éléments pour une sociologie des communautés religieuses au Québec (Montreal, 1975), 119– 92, and in Guy Laperrière, “‘Persécution et exil’: La venue au Québec des congrégations françaises, 1900– 14,” Revue d’histoire de l’Amérique française (1982), 389– 411.
No synthesis exists on the experience of the French in Canada, as distinct from that of French Canadians. Donatien Frémont, Les Français dans l’Ouest canadien (Saint-Boniface, 1959, 1980), is a descriptive account that is largely romanticized. Some colonies on the western plains are studied in René Rottiers, “Mgr Gaire: missionnaire-colonisateur des prairies,” in Centre d’études franco-canadiennes de l’Ouest, La langue, la culture et la société des francophones de l’Ouest (Regina, 1984), 37–57; Carol Léonard, “‘La Rolanderie’: domaine d’aristocrates aventuriers ou utopie de catholiques sociaux?” in Centre d’études franco-canadiennes de l’Ouest, L’Ouest canadien et l’Amérique française (Regina, 1990), 103–31; and Ruth Humphrys, “Dr Rudolph Meyer and the French Nobility of Assiniboia,” The Beaver (summer 1978), 16–23. Other settlements are examined in Majella Quinn, “Les capitaux français et le Québec, 1855–1900,” Revue d’histoire de l’Amérique française (1971), 527–66; J.I. Little, “Les investisseurs français et le nationalisme canadien-français, la Compagnie de colonisation et de crédit des Cantons de l’Est, 1881–1893,” Revue d’histoire de l’Amérique française (1978), 19–39; and Lucy Elizabeth Textor, A Colony of Émigrés in Canada, 1798–1816 (Toronto, 1905).
Material on the life of the French in Canada can be found in Jean-Louis Grosmaire’s unpublished doctoral dissertation, L’immigration française au Québec: essai de géographie sociale (Montreal, 1981) as well as in an article, “Les Français à Montréal,” Cahiers de géographie du Québec (1983), 341–48. Philippe Prévost, La France et le Canada d’une après-guerre à l’autre (1918–1944) (Winnipeg, 1994), also contains pertinent information. Sylvain Simard studies the perception of Canada by the French in Mythe et reflet de la France: l’image du Canada en France, 1850–1914 (Ottawa, 1987). Naïm Kattan offers some journalistic impressions on integration in an essay, “L’immigrant de langue française et son intégration à la vie canadienne,” Écrits du Canada français (1969), 173–247. René Didier presents research on the linguistic attitudes and behaviour of French immigrants in Quebec in Le processus des choix linguistiques des immigrants au Québec, study E6, prepared for the Commission d’enquête sur la situation de la langue française et sur les droits linguistiques au Québec (Quebec City, 1973).